À 240 084 $ la porte, Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge affiche le prix le plus élevé des six arrondissements — tout en offrant le meilleur rendement. Une combinaison rare, qui s'explique par des revenus locatifs nettement supérieurs à la moyenne.
Douze mois4 ventes conclues
Québec : 100,14 %
Québec : 4,29 %
Multiplicateur du revenu net
Québec : 125 j
240 084 $ la porte, soit 38 % de plus qu'à Beauport — et pourtant un TGA de 4,79 %, le plus élevé de Québec. Les loyers y justifient les prix, ce qui n'est pas le cas partout.
Fait unique à Québec : l'inventaire actif se demande 206 476 $ la porte, soit 14 % sous les 240 084 $ réellement payés. Les immeubles présentement offerts sont plus petits que ceux qui se sont vendus.
Les quatre immeubles offerts cumulent 60 jours d'exposition en moyenne, contre 110 jours pour l'ensemble de Québec. C'est le secteur où l'offre se renouvelle le plus rapidement.
| Indicateur | Sainte-Foy | Ensemble de Québec | Écart |
|---|---|---|---|
| Ventes conclues | 4 | 62 | 6 % du volume |
| $/porte vendu | 240 084 $ | 173 693 $ | +38,2 % |
| $/porte demandé | 206 476 $ | 214 509 $ | −3,7 % |
| Vendu / demandé | 98,00 % | 100,14 % | −2,14 pt |
| TGA vendu | 4,79 % | 4,29 % | +0,50 pt |
| TGA en vente | 4,83 % | 4,34 % | +0,49 pt |
| MRN vendu | 20,94x | 24,10x | −3,16x |
| Jours au marché | 149 j | 125 j | +24 j |
| Inscriptions actives | 4 | 48 | 8 % de l'offre |
Le prix à la porte est le plus élevé de la ville, mais les ventes se concluent à 98 % du demandé après 149 jours — le délai le plus long de Québec. Ici, la patience et une évaluation défendable comptent plus qu'ailleurs.
Le meilleur rendement de Québec, aux ventes comme sur l'inventaire (4,83 %). Mais avec seulement quatre immeubles offerts et une exposition moyenne de 60 jours, il faut être en position de décider vite.
L'arrondissement réunit Sainte-Foy, Sillery, Cap-Rouge et une partie de Saint-Augustin. Il concentre les universités, les grands pôles d'emploi et les principaux axes commerciaux de la rive nord.
Les ventes de l'année vont du six-plex à un immeuble de dix-huit logements. La présence de l'Université Laval et des centres hospitaliers soutient une demande locative structurellement forte, ce qui explique des revenus par porte supérieurs à la moyenne.
Tous les chiffres proviennent de transactions réalisées sur le marché public : des immeubles inscrits par un courtier et vendus par l'entremise du système d'inscriptions.
Les ventes conclues de gré à gré ou hors-marché n'y figurent pas. Une part réelle des transactions de multilogement se fait sans jamais être affichée.
Immeubles à revenus de trois logements et plus. Ventes : prix réellement payé. En vente : inscriptions en vigueur au prix demandé, hors retraits et annulations. Toutes les moyennes sont arithmétiques.
Quatre ventes sur douze mois : chaque transaction pèse 25 % de la moyenne. L'écart entre prix demandé et prix payé s'explique en partie par une différence de taille d'immeubles entre les deux échantillons, pas uniquement par une baisse du marché.
Le revenu net d'opération est systématiquement recalculé, jamais repris tel quel. Ventes antérieures au 1er juin 2026 : vacance 3 %, gestion 5 % du revenu brut effectif, entretien 610 $ par logement, conciergerie 215 $ par logement. À compter du 1er juin 2026 : normes SCHL 2025-26. L'inventaire en vente est toujours normalisé SCHL.
Sur un échantillon aussi mince, aucune moyenne de secteur ne peut établir la valeur d'un immeuble en particulier. La vraie réponse se trouve dans vos revenus réels et dans les comparables qui ressemblent vraiment au vôtre — au besoin en élargissant au-delà de l'arrondissement. Je peux vous donner ce chiffre, sans frais et sans engagement.