Trois ventes à 144 865 $ la porte, deux immeubles offerts à 286 250 $. Un rapport de un à deux, le plus large de la ville — révélateur d'un inventaire qui ne ressemble en rien à ce que le marché a réellement absorbé.
Douze mois3 ventes conclues
Québec : 100,14 %
Québec : 4,29 %
Multiplicateur du revenu net
Québec : 125 j
À 144 865 $ la porte, Charlesbourg affiche la moyenne la plus basse des six arrondissements. Une vente y a été conclue à 61 111 $ la porte, le plancher absolu de la ville sur douze mois.
Les deux immeubles actuellement offerts se demandent 286 250 $ la porte, soit 98 % de plus que le prix moyen payé. Ce sont des immeubles de seize et vingt logements, sans équivalent parmi les ventes récentes.
146 jours pour vendre, 134 jours d'exposition sur l'inventaire actif. Charlesbourg est un marché lent, où ni le vendeur ni l'acheteur ne peuvent compter sur la rapidité.
| Indicateur | Charlesbourg | Ensemble de Québec | Écart |
|---|---|---|---|
| Ventes conclues | 3 | 62 | 5 % du volume |
| $/porte vendu | 144 865 $ | 173 693 $ | −16,6 % |
| $/porte demandé | 286 250 $ | 214 509 $ | +33,4 % |
| Vendu / demandé | 98,63 % | 100,14 % | −1,51 pt |
| TGA vendu | 4,21 % | 4,29 % | −0,08 pt |
| TGA en vente | 4,12 % | 4,34 % | −0,22 pt |
| MRN vendu | 24,04x | 24,10x | −0,06x |
| Jours au marché | 146 j | 125 j | +21 j |
| Inscriptions actives | 2 | 48 | 4 % de l'offre |
Trois ventes en un an, conclues à 98,63 % du prix demandé après près de cinq mois. C'est un marché où l'acheteur prend son temps et négocie. Une évaluation trop optimiste s'y traduit directement en mois d'exposition.
Le prix d'entrée est le plus bas de Québec, mais l'offre actuelle ne le reflète pas du tout. Les deux immeubles disponibles se demandent près du double du prix moyen payé — la vérification des revenus déclarés est ici essentielle.
L'arrondissement de Charlesbourg s'étend au nord du centre de Québec, du Trait-Carré historique jusqu'à Notre-Dame-des-Laurentides et Orsainville. C'est un secteur résidentiel établi, à dominante familiale.
Les trois ventes de l'année portent sur des immeubles de six, neuf et onze logements. L'inventaire actif, lui, se compose de deux ensembles de seize et vingt logements. Les deux échantillons ne décrivent pas le même produit.
Tous les chiffres proviennent de transactions réalisées sur le marché public : des immeubles inscrits par un courtier et vendus par l'entremise du système d'inscriptions.
Les ventes conclues de gré à gré ou hors-marché n'y figurent pas. Une part réelle des transactions de multilogement se fait sans jamais être affichée.
Immeubles à revenus de trois logements et plus. Ventes : prix réellement payé. En vente : inscriptions en vigueur au prix demandé, hors retraits et annulations. Toutes les moyennes sont arithmétiques.
Trois ventes et deux inscriptions sur douze mois : c'est l'échantillon le plus mince de Québec. Une seule transaction déplace la moyenne d'environ un tiers. Ces chiffres servent à situer un ordre de grandeur, pas à établir une valeur.
Le revenu net d'opération est systématiquement recalculé, jamais repris tel quel. Ventes antérieures au 1er juin 2026 : vacance 3 %, gestion 5 % du revenu brut effectif, entretien 610 $ par logement, conciergerie 215 $ par logement. À compter du 1er juin 2026 : normes SCHL 2025-26. L'inventaire en vente est toujours normalisé SCHL.
Sur un échantillon aussi mince, aucune moyenne de secteur ne peut établir la valeur d'un immeuble en particulier. La vraie réponse se trouve dans vos revenus réels et dans les comparables qui ressemblent vraiment au vôtre — au besoin en élargissant au-delà de l'arrondissement. Je peux vous donner ce chiffre, sans frais et sans engagement.