Quatre ventes en un an, toutes des immeubles de six logements. Mais l'inventaire actuellement offert ne compte que des immeubles de vingt-quatre à cinquante-quatre logements. Deux marchés distincts sous un même nom d'arrondissement.
Douze mois4 ventes conclues
Québec : 100,14 %
Québec : 4,29 %
Multiplicateur du revenu net
Québec : 125 j
Les quatre ventes de l'année portent toutes sur des immeubles de six logements. C'est l'arrondissement le plus homogène de Québec : les comparables y sont directement transposables d'un immeuble à l'autre.
Les quatre immeubles offerts comptent entre 24 et 54 logements, à 265 434 $ la porte. Aucun ne ressemble à ce qui s'est réellement vendu : le prix demandé moyen n'est donc pas comparable au prix payé.
À 3,88 % de TGA, c'est le rendement le plus bas des six arrondissements. Les acheteurs y ont payé cher pour des six-plex, dans un secteur périphérique en développement.
| Indicateur | La Haute-Saint-Charles | Ensemble de Québec | Écart |
|---|---|---|---|
| Ventes conclues | 4 | 62 | 6 % du volume |
| $/porte vendu | 176 991 $ | 173 693 $ | +1,9 % |
| $/porte demandé | 265 434 $ | 214 509 $ | +23,7 % |
| Vendu / demandé | 98,35 % | 100,14 % | −1,79 pt |
| TGA vendu | 3,88 % | 4,29 % | −0,41 pt |
| TGA en vente | 4,25 % | 4,34 % | −0,09 pt |
| MRN vendu | 26,01x | 24,10x | +1,91x |
| Jours au marché | 72 j | 125 j | −53 j |
| Inscriptions actives | 4 | 48 | 8 % de l'offre |
Les quatre ventes se sont conclues en 72 jours en moyenne, le délai le plus court de Québec. Mais à 98,35 % du prix demandé : le marché est rapide, pas surchauffé.
Attention à la comparaison directe : les immeubles offerts (24 à 54 logements) n'ont rien à voir avec ceux qui se sont vendus (six logements). Un TGA demandé de 4,25 % sur de gros immeubles n'est pas le même produit qu'un six-plex à 3,88 %.
L'arrondissement de La Haute-Saint-Charles couvre le nord-ouest de la ville : Loretteville, Val-Bélair, Saint-Émile, Lac-Saint-Charles et Neufchâtel-Ouest. C'est le plus vaste de Québec en superficie.
Les transactions portent sur des six-plex, tandis que l'offre actuelle est dominée par des ensembles locatifs de grande taille. Cette dualité est propre à un secteur en développement, où de nouveaux ensembles côtoient un parc résidentiel établi.
Tous les chiffres proviennent de transactions réalisées sur le marché public : des immeubles inscrits par un courtier et vendus par l'entremise du système d'inscriptions.
Les ventes conclues de gré à gré ou hors-marché n'y figurent pas. Une part réelle des transactions de multilogement se fait sans jamais être affichée.
Immeubles à revenus de trois logements et plus. Ventes : prix réellement payé. En vente : inscriptions en vigueur au prix demandé, hors retraits et annulations. Toutes les moyennes sont arithmétiques.
Quatre ventes sur douze mois : chaque transaction pèse 25 % de la moyenne. Ces chiffres indiquent une direction, pas une norme. La comparaison entre le prix vendu et le prix demandé est ici particulièrement fragile, puisque les deux échantillons portent sur des tailles d'immeubles incomparables.
Le revenu net d'opération est systématiquement recalculé, jamais repris tel quel. Ventes antérieures au 1er juin 2026 : vacance 3 %, gestion 5 % du revenu brut effectif, entretien 610 $ par logement, conciergerie 215 $ par logement. À compter du 1er juin 2026 : normes SCHL 2025-26. L'inventaire en vente est toujours normalisé SCHL.
Sur un échantillon aussi mince, aucune moyenne de secteur ne peut établir la valeur d'un immeuble en particulier. La vraie réponse se trouve dans vos revenus réels et dans les comparables qui ressemblent vraiment au vôtre — au besoin en élargissant au-delà de l'arrondissement. Je peux vous donner ce chiffre, sans frais et sans engagement.